For you my love...

For you my love...
Tes yeux. Immenses, si sombres, profonds. Ton regard doux et embrasé où brûle ce feu qui nous consume. Où sans relâche la nuit fortifie notre lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et moi, la tête appuyée contre ton épaule près de la cheminée dans la maison d'une rue connue au Canada, chez grand-mère. A tes pieds, le chien à l'allure vive et si souvent collé à toi. Dehors, la neige et la légère brume d'hivers. Nuits interminables passé au chaud au creux de ton ventre, blôti contre ton vieux marcel gris. La route est si souvent impraticable, et fréquemment je songe à un nouveau départ, à une toute autre vie avec toi. A l'infini des chemins. Je grandi, je mûri, tu prends de plus en plus de place. Mon avenir c'est toi, ce n'est que toi, tout avec toi, juste toi. J'ai trouvé mon partenaire. Morne existence dans un petit village, immense loft New Yorkais, building au Japon, maison dans une campagne isolée, appartement parisiens, plus de solitude. Nous. Il y a tant de minutes qui vacillent à la limite de l'insuportable... Je ne suis plus certain de rien. Je te déclare mon souhait, mais j'ai besoin d'aide pour prendre cette décision mon amour... J'ai des miller de mots noués dans ma gorge, je voudrais que tu me donnes un peu de force car je ne sais plus. La route neuve brille au loin, elle se refléte dans mes yeux. Il ne me manque plus que ta main dans la mienne et ton regard amoureux dans mes pupilles pour avancer d'un pas déterminé vers celle-ci. Il ne me manque plus que ton concentement pour continuer vers cet appel, cet élan qui fait que je deviens grand. Ce point si scruté ou se coupe l'horizon je veux le gravire avec toi. Car, à quoi bon partir sans toi. Toute fuite est vaine, tu le sais bien. M'enfuir sans toi serait une fuite sans fondement. Mais si tu m'accompagne se sera le voyage de ma vie qui commence réellement. Celui de notre vie, à tous les deux. Avant les longues heures spacieuses étaient toujours trop courtes mais depuis que tu es avec moi elles paraîssent durer des journées entières. Je vais, je viens en toi, attentif, anxieux je me pose plein de questions qui alimente ma trombine d'angoisses. J'ai besoin de toi. Je veux qu'on parte, qu'on laisse tomber les chaînes de nos querelles passées, fini la rigolade. Je rentre déffinitivement dans le monde des grands. Le petit Ethan insouciant c'est terminé, à présent je ne veux plus que toi. Tu sais bon nombre de chose me ronge... Comment m'en défaire mon coeur ? Après tout ce que je t'ai fait subir... Suis moi et tu ne seras pas déçu. Je te le promet. Au fond de moi, tu sais quoi ? Un cri rauque, qui va en s'amplifiant de jour en jour. Ce cri, qu'est-ce qu'il dit ? Il dit "je t'aime", je t'aime tant Jean-Charles. J'ai parfois refusais, niais, réprimais ce sentiments par je ne sais quelle bêtise. La mienne sûrement. Mais au fil du temps, des ans même, j'ai fini par ne plus pouvoir le laissé d'étouffer dans ma connerie adolescente. Pardonnes-moi pour tout ça. Nuit interminable d'hiver, plus jamais je ne laisserais sombrer notre histoire. Plus jamais je ne me laisserais vaincre par ma malheureusement stupidité. Car sans toi, maintenant, je le sais, la vie ne pourrait renaître mon amour. A jamais les routes défendues, enfouies et perdues sont à Nous. Ces instants je veux les vivre avec toi, je veux qu'on largue les amarres, et qu'on se livre éperdument aux flammes d'un amour sans failles. Je veux laissé s'épanouir notre couple, je veux pousser plus loin les aventures, oui, toujours plus loin. Je veux qu'on maintiennent à jamais nos regards ouverts face à l'inconnu, qu'on découvre ensemble ce vaste monde avec ses merveilles et ses horreurs. Je voudrais qu'à jamais tu t'éveilles auprès de moi. Depuis que je te connais, l'immensité de l'amour s'est déposé sur les terres de mon coeur. Il est tant que Ethan réscucite enfin, qu'il se recrée un tout nouveau monde. Un monde ou l'on ne brise pas de nuque, au il n'y a pas de retour brutal à la réalité, sans solitude, ou les nuits ne se finissent jamais, sans effondrement. Un monde ou l'on peut reprendre pieds, et ce monde est avec toi Jean-Charles. Je sais que ce monde là n'est possible qu'avec toi. Seulement toi. Au fil des minutes qui font des heures, puis des jours, puis des semaines, puis des mois, puis des ans, cette lumière nous portera toujours, sans jamais plus aucune déchirures, je te le jure. Je t'aime.


Ethan Edward C


# Posté le lundi 29 juin 2009 19:49

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 14:34